Le fait d’avoir suivi une formation ne signifie pas toujours qu’un employé est prêt à travailler de manière autonome.
Dans son éditorial publié sur TheFutureEconomy.ca, Lee McKinley, directrice de l’apprentissage et du développement à l’Alliance canadienne pour les compétences et la formation en sciences de la vie (CASTL), soutient que le secteur canadien des sciences de la vie doit aller au-delà de la simple évaluation de la réussite aux formations et se concentrer sur les compétences démontrées en milieu de travail.
Elle invite les organisations à suivre le « délai d’acquisition des compétences », c’est-à-dire la rapidité avec laquelle les travailleurs sont capables d’exercer leurs fonctions en toute sécurité et de manière autonome, et à mieux aligner les systèmes de formation sur les performances réelles.
Lisez l’article de Lee ici.